Histoire du chocolat

Dès leur apparition, les fèves de cacao ont été utilisées par les habitants d'Amérique centrale comme monnaie d'échange et unité de calcul, cela déjà environ 1 000 ans av. J.-C. Un Zontli était égal à 400 fèves, tandis que 8 000 fèves étaient égales à un Xiquipilli. Dans les hiéroglyphes mexicains, un panier contenant 8 000 fèves symbolisait le chiffre 8 000.

Des résidus de chocolat ont été découverts dans des poteries olmèques ce qui signifie que cette civilisation de l'ancien Mexique buvait déjà du chocolat il y a 2600 ans. On peut penser qu'ils ont domestiqué le cacaoyer qui a toujours été considéré comme l'arbre des dieux. Au Belize fut découvert un pot contenant des traces de cacao, ce qui prouve l'existence d'une consommation de chocolat dès le VIe siècle.

Les mayas ont également développé la culture du cacaoyer. Les graines de cacao avaient une valeur importante et auraient été utilisées pour faire du troc. La boisson obtenue avec ces graines était vraisemblablement utilisée à des fins thérapeutiques ou lors de certains rituels. Le livre de la Genèse Maya, le Popol Vuh, attribue la découverte du chocolat aux dieux. Cette boisson aurait été confectionnée lors de l'union naturelle du héros Hun Hunaphu avec une jeune fille de Xibalba, l'inframonde maya. Hun Hunaphu avait été décapité par les seigneurs de Xibalba. Sa tête fut ensuite pendue à un arbre mort qui donna miraculeusement des fruits en forme de calebasse appelés cabosses de cacao. La tête du héros cracha dans la main de la jeune fille, assurant ainsi sa fécondation magique. Depuis, le peuple maya se sert du chocolat comme préliminaires au mariage. Le cacao permettait aussi de purifier les jeunes enfants maya lors d'une cérémonie. De même, le défunt était accompagné de cacao pour son voyage vers l'au-delà.

Vers 1300 après J.-C., les Aztèques associèrent le chocolat à Xochiquetzal, la déesse de la fertilité. Dans l'ancien Mexique, le chocolat était consommé sous forme de boisson amère et pimentée appelée xocoatl, souvent aromatisée à la vanille, au piment et au roucou. Le xocoatl était censé combattre la fatigue, une croyance qui est probablement attribuable à la théobromine. Seuls les nobles et les guerriers consommaient du chocolat car le cacao était une marchandise rare qu'il fallait importer depuis les vergers du Tabasco et du Soconuzco appartenant aux mayas. Le cacao était un produit précieux dans toute la Mésoamérique et les fèves de cacao étaient souvent utilisées comme monnaie d'échange. D'autres boissons chocolatées le combinaient avec des produits comestibles tels que les gruaux de maïs (qui agissaient comme un émulsifiant) et du miel).

# Posté le lundi 09 juin 2008 05:43

Il fallait y penser

Il fallait y penser !




Un homme et une femme sont devant le tribunal dans le cadre d'une affaire de divorce.

Le problème est de savoir qui va obtenir la garde de l'enfant.

L'épouse se défend la première :
'Votre honneur, j'ai mis au monde cet enfant avec douleur et travail....il est normal que j'en aie la garde.'


Le juge se tourne vers son mari et dit :
'Qu'avez-vous à dire pour votre défense ?'


L'homme contemple autour de lui un moment...puis se lève lentement...

'Votre honneur, si je mets un franc dans un distributeur automatique et qu'un Coca-Cola en sort....
A qui le Coca-Cola appartient ? A la machine ou à moi ?'

# Posté le jeudi 29 mai 2008 08:30

Le chien idéal

Le chien idéal
Voici le chien idéal...

# Posté le jeudi 22 mai 2008 07:55

Le téléphone devient un vrai petit téléviseur

Le téléphone devient un vrai petit téléviseur
DIVERTISSEMENT PORTABLE

Le téléphone devient un vrai petit téléviseur

Swisscom lance un nouveau service de télévision numérique mobile, appelé DVB-H, pour ravir les fondus de sport qui pourront ainsi suivre l'Euro 08 et les Jeux olympiques n'importe où, et dans une qualité nettement meilleure que par le réseau mobile actuel. Pour cela, il faut changer de téléphone et se trouver dans une zone couverte par les antennes.


Dès mardi prochain, une nouvelle génération de téléphone va débarquer sur le marché suisse. Elle permettra à l'utilisateur de regarder la télévision sur son portable.

La nouveauté? Plus besoin de dépendre du réseau mobile pour capter les émissions en direct, comme c'était le cas jusqu'à présent. Quant à la réception, elle sera bien plus nette et fluide - méritant l'étiquette de haute définition - à condition bien entendu de se trouver dans une zone desservie par les ondes.

C'est Swisscom qui se lance dans cette expérience, en commercialisant la télévision numérique mobile appelée DVB-H (Digital Video Broadcasting Handheld).

Une fois de plus, Swisscom fait oeuvre de pionnier puisqu'il est l'un des premiers fournisseurs mondiaux à proposer cette technologie.

Le bon moment
Un lancement dont le calendrier ne doit rien du hasard: l'Euro 08 de foot pointe son nez, suivi des Jeux olympiques en Chine. Une occasion rêvée pour tenter les amateurs. Car le sport est sans conteste le domaine dont les passionnés veulent pouvoir disposer partout et tout le temps.

Ce sont les Italiens qui, en 2006, ont ouvert la voie. L'opérateur transalpin 3Italia lançait pour la première fois au monde, juste avant le Mondial de foot, des services commerciaux en DVB-H. Les tifosi ont tout de suite montré leur intérêt.

D'ailleurs, où pensez-vous que les Italiens regardent le plus la télévision mobile? Non pas au bureau ou dans les embouteillages, mais à la maison... sur le trône, ou sous la couette!

La télévision en direct sur mobile, dite par «streaming» sur un portail mobile d'opérateur, nous la connaissons et y avons presque tous accès depuis que le réseau mobile 3G (UMTS) a été lancé il y a trois ans. Mais nous ne l'utilisons pas tellement.

Mais alors, si la mentalité occidentale n'est pas encore mûre pour la télé mobile, n'est-ce pas alors un peu risqué, de la part de Swisscom, de se lancer dans ce marché de niche?

«Ce serait bien plus risqué de ne pas prendre part au développement technologique, explique Christian Neuhaus, porte-parole de Swisscom. Nous sommes à la pointe du progrès. Nous avons été les premiers à lancer le VDSL (DSL à très haut débit), les premiers à expérimenter la fibre optique à grande échelle. Ne pas participer à ce développement, c'est là que réside le risque, parce que nous tenons à garder cette position de pointe.

Nous avons investi plusieurs millions dans le DVB-H, et nous pensons que c'est quelque chose qui va marcher, parce que les gens aujourd'hui veulent être toujours plus mobiles et avoir accès à l'information où qu'ils se trouvent. Peut-être que les technologies se combineront entre elles à l'avenir. On pourrait, par exemple, imaginer regarder quelque chose sur son portable et, d'une touche, commander l'enregistrement de la suite à la maison. Plus notre réseau sera à la pointe du progrès, plus cela ouvrira des possibilités de ce genre...»

# Posté le dimanche 11 mai 2008 07:38